OpsFact édite vos devis, vos factures et vos bons d'intervention. Chaque facture part au format que l'administration exigera demain — sans que vous ayez à changer votre façon de travailler.
Démonstration sur vos propres factures, sans engagement.
La facturation électronique devient obligatoire entre entreprises françaises. Une facture devra être émise dans un format lisible par machine et transmise par une plateforme agréée — le PDF envoyé par email ne suffira plus.
Une seule application, accessible depuis un ordinateur, une tablette ou un téléphone. Vos données restent les vôtres et s'exportent à tout moment.
Entreprises et particuliers, coordonnées, SIRET, conditions de règlement. Tous les documents d'un client réunis sur sa fiche.
Catalogue d'articles, remises, acomptes. Votre client accepte ou refuse en ligne, depuis un lien, sans créer de compte. Transformation en facture en un clic.
Numérotation continue et infalsifiable, comme la loi l'exige. Acomptes, échéanciers, suivi des règlements. Une facture validée est verrouillée.
Rattachés à leur facture d'origine, avec leur propre numérotation. C'est la seule façon légale de corriger une facture émise.
Bons d'intervention, rapports, et signature du client sur place, à l'écran du téléphone. L'intervention devient une facture sans ressaisie.
Fournisseurs, factures d'achat, règlements. C'est ce qui permet de calculer votre rentabilité réelle et votre TVA déductible.
Vous facturez les mêmes clients tous les mois ? Décrivez l'abonnement une fois. Le 1er du mois, un bouton prépare toutes les factures, avec la période sur chaque ligne.
Kbis, attestation d'assurance, plaquette : déposés une fois, proposés à la coche à chaque envoi. Et un journal en lecture seule qui garde la trace de ce qui est parti, à qui, et quand.
Livre des recettes, résultat par période, TVA collectée et déductible, export FEC au format attendu par votre expert-comptable.
Fixez un objectif annuel, l'application le répartit sur douze mois. Vous voyez à tout moment où vous en êtes — par mois, par trimestre, sur l'année — et ce qu'il reste à faire.
Ce que coûte vraiment une heure de votre entreprise, et le prix qu'il faut demander pour gagner ce que vous voulez gagner. Charges reprises de vos dépenses réelles.
Chiffre d'affaires comparé d'une année sur l'autre, impayés, échéances à venir, délai moyen de paiement, transformation des devis.
Captures de l'application, avec les données d'une entreprise de climatisation guadeloupéenne.
Chaque facture transmise à votre plateforme agréée, avec son état réel : en file d'attente, validée, rejetée, encaissée. Vous savez où en est chaque document sans quitter l'application.
Quand la plateforme signale un règlement que vous n'avez pas saisi, OpsFact vous prévient. C'est le genre d'écart qui se découvre d'habitude au rapprochement bancaire.
Le secteur public aussi. Une facture adressée à une mairie, une CCI ou un hôpital part sur Chorus Pro au format attendu par le portail. Vous cochez « Administration » sur la fiche du client : le cadre de facturation, l'identifiant légal et les mentions de TVA suivent tout seuls — les règles n'y sont pas les mêmes que pour vos clients privés, et se tromper coûte un rejet.
Et la facture est vérifiée avant de partir. Un SIRET à neuf chiffres au lieu de quatorze, un identifiant de client manquant : OpsFact vous le dit tout de suite, plutôt que de vous laisser découvrir le refus deux jours plus tard.


Coordonnées, SIRET, conditions de règlement. Le SIRET n'est pas décoratif : c'est lui qui achemine vos factures électroniques vers le bon destinataire, et l'application vérifie sa clé de contrôle à la saisie.
Tous les documents d'un client sont réunis sur sa fiche.
La liste affiche la date de la dernière facture de chacun, et signale ceux que vous n'avez pas facturés depuis un an — le délai se règle. C'est la question qu'on se pose vraiment devant un fichier client, et à laquelle aucune colonne ne répondait.
Envoyé, consulté, accepté, refusé. Le statut « consulté » bascule tout seul quand votre client ouvre le lien : vous savez s'il a vu votre proposition avant de le relancer.
Il accepte en ligne, sans créer de compte. Un devis accepté devient une facture sans ressaisie.


En un écran, vous voyez ce qui est validé, ce qui est réglé, et ce qui dort. Les groupes se replient : on ouvre celui qui pose question.
Une facture validée est verrouillée — numérotation continue, contenu figé. C'est ce que la loi exige, et ce qui vous protège en cas de contrôle.
Une facture émise ne se modifie pas : elle se corrige par un avoir. Chacun est rattaché à sa facture d'origine, avec sa propre numérotation.
Les avoirs partent eux aussi sur le réseau de facturation électronique — c'est obligatoire, et souvent oublié.


Contrat d'entretien, maintenance, forfait mensuel : vous décrivez l'abonnement une seule fois — client, montant, jour de facturation. Le 1er du mois, un bouton prépare toutes les factures d'un coup, avec la période inscrite sur chaque ligne.
Rien ne part sans vous : tout arrive en brouillon, vous relisez et vous validez. Et si vous cliquez deux fois, aucune facture n'est créée en double.
Kbis, attestation d'assurance décennale, plaquette : vous les déposez une fois. À chaque envoi, elles se proposent à la coche, avec le poids total — au-delà de 8 Mo, beaucoup de serveurs refusent le message, et l'application vous prévient avant.
Un client réclame votre attestation sans qu'il y ait de facture derrière ? Un bouton depuis sa fiche, l'adresse est déjà là, c'est parti.
Tout est consigné dans un journal en lecture seule : la date, le destinataire, le document, le résultat. Vous en recevez en plus une copie cachée. Fini le « je vous l'ai pourtant envoyée ».


Le client signe sur votre téléphone à la fin du passage, et l'intervention devient une facture sans ressaisie.
La colonne Avis client affiche la note laissée après le passage. Une intervention mal notée se repère d'un coup d'œil — avant que le client n'en parle autour de lui.
Après l'intervention, vous envoyez ce questionnaire par email ou par WhatsApp. Votre client répond d'un doigt, sans créer de compte, avec votre logo et vos couleurs.
Court par principe : un questionnaire long est ignoré, et un questionnaire ignoré ne vaut rien.


Fournisseurs, factures d'achat, règlements. Sans les dépenses, on connaît son chiffre d'affaires — pas sa marge.
C'est aussi ce qui permet de calculer votre TVA déductible.
Le classement dit qui achète. La concentration dit à quel point vous en dépendez : quand un seul client pèse plus de 40 % de votre chiffre, l'application vous le signale.
C'est le genre d'information qu'on découvre d'habitude le jour où ce client s'en va.


Vous fixez un objectif pour l'année — chiffre d'affaires, encaissements, nombre de factures ou de devis signés. L'application le répartit sur douze mois, également ou selon la saisonnalité de l'an dernier, et chaque mois reste corrigeable.
Le tableau montre l'écart mois par mois, avec un sous-total par trimestre. Le mois en cours est comparé au prorata des jours écoulés : le 3 du mois, vous n'êtes pas en retard parce qu'il ne s'est passé que trois jours.
Et sur votre tableau de bord, une bande vous dit l'essentiel : « reste 79 542 € en 5 mois, soit 15 908 € par mois ». C'est ce chiffre-là qui fait décider, pas un pourcentage.
C'est la question à laquelle presque personne ne sait répondre — et c'est celle qui explique pourquoi tant d'entreprises travaillent sans gagner. OpsFact reprend vos charges réelles de l'an dernier, sépare le fixe du variable, et les rapporte à vos heures facturables — pas aux heures travaillées, qui sont toujours bien plus nombreuses.
Vous obtenez alors le prix qu'il faut demander : coût de la matière, plus le temps passé au vrai coût horaire, plus la marge que vous voulez garder. Et l'inverse, souvent plus instructif : à mon prix actuel, qu'est-ce que je gagne réellement ?
L'écran affiche aussi ce que « marger 30 % » donnerait selon qu'on l'entend comme un coefficient ou comme un taux sur le prix de vente. Dix points d'écart, et c'est le malentendu le plus coûteux du commerce.


On tape si on sait ce qu'on cherche, on touche une catégorie si on veut parcourir. Les articles récemment utilisés apparaissent en tête — sur une facture, on ressaisit souvent les mêmes lignes.
Un article manquant se crée sans quitter la facture en cours.
Dix-sept palettes, de l'ivoire au lagon. Votre logo, vos couleurs, vos mentions légales — sur les devis, les factures, les avoirs et jusqu'au questionnaire de satisfaction que reçoit votre client.
Chaque palette a été vérifiée pour rester lisible, y compris à l'impression en noir et blanc.


Rien à installer : l'application s'ouvre dans le navigateur du téléphone. Les tableaux deviennent des cartes lisibles au pouce, sans zoom ni défilement latéral.
C'est ce qui permet de faire signer un bon d'intervention chez le client, puis de transformer l'intervention en facture avant d'être remonté dans le camion.
Tarifs hors taxes, par entreprise, sans engagement de durée. La conformité électronique est incluse partout — ce n'est pas une option.
Pour qui facture des prestations et veut être en règle, sans plus.
Pour qui suit aussi ses achats, sa TVA et sa rentabilité.
Pour qui intervient chez ses clients et fait signer sur place.
Utilisateur supplémentaire : 8 € / mois. Deux mois offerts pour un règlement annuel.
C'est la vraie question quand on change de logiciel : que deviennent les clients, le catalogue, et les factures qu'on attend encore. OpsFact reprend tout, y compris les impayés en cours — vous n'avez pas à garder votre ancien outil ouvert pour relancer.
Développement d'applications et formation, à Baie-Mahault. OpsFact est conçu, hébergé et maintenu ici. Quand vous appelez, vous parlez à la personne qui a écrit le logiciel — et qui connaît la TVA à 8,5 % sans qu'on ait à la lui expliquer.
Une démonstration d'une demi-heure, avec vos documents et vos cas à vous. Sans engagement, et sans qu'il soit question de signer quoi que ce soit ce jour-là.