Un tableur pour les stagiaires, un logiciel de facturation qui ignore vos sessions, un classeur Qualiopi qu'on ressort en urgence la semaine de l'audit. OpsFact fait les trois — et sort vos conventions, vos convocations, vos attestations et votre feuille Cerfa.
Un organisme de formation ne travaille pas comme un commerce. Son année est rythmée par les sessions, et par une échéance qui tombe toujours au mauvais moment. OpsFact suit ce rythme-là.
Catalogue publié avec les neuf mentions obligatoires. Devis, convention, contrat du formateur selon son statut. Convocations envoyées, référent handicap inclus.
Feuille d'émargement par demi-journée. Présences saisies au retour. Questionnaire de positionnement envoyé, réponses consultables.
Attestation de réussite ou de fin de formation selon le résultat. Certificat de réalisation calculé depuis les émargements. Facture conforme, réglable par carte.
Bilan pédagogique calculé sur l'année. Les inscriptions incomplètes sont listées nommément. Feuille Cerfa pré-remplie, dans l'ordre du formulaire.
Chaque étape produit un document qu'on remet à quelqu'un. Aucun n'est ressaisi : ils se composent depuis ce que vous avez déjà entré.
Cliquez sur un document pour voir à quoi il ressemble et quand il se produit.
Le socle de tout le reste. Il porte les neuf mentions qu'exige l'indicateur 1 : objectifs, public visé, prérequis, durée, modalités pédagogiques et d'évaluation, accessibilité, délais d'accès et tarifs.
Écrit une fois, il alimente ensuite le catalogue en ligne, la convocation et la convention. Chaque modification crée une version : un stagiaire formé l'an dernier reste rattaché au programme qu'il a réellement suivi.
Le document commercial habituel, avec votre en-tête, vos mentions légales et votre numérotation.
Accepté, il devient facture sans ressaisie. C'est aussi lui qui porte l'acompte, plafonné automatiquement à 30 % si le stagiaire est un particulier qui finance lui-même sa formation.
La convention de formation professionnelle, conclue avec l'entreprise qui envoie ses salariés.
Elle reprend l'objet, la durée, le prix et les modalités de règlement. Pour un particulier, l'application produit un contrat de formation à la place — le régime n'est pas le même : dix jours de rétractation, aucun encaissement avant, acompte plafonné.
Trois documents, selon le statut de l'intervenant. Contrat de prestation pour un indépendant ou un sous-traitant, lettre de mission pour un salarié — déjà lié par son contrat de travail — et convention de bénévolat, sans montant.
Son article Qualité fait signer le respect du référentiel : c'est la preuve de l'indicateur 27. L'émission fige l'identité et le tarif — réviser un taux journalier ne réécrit pas un contrat déjà signé.
Nominative, envoyée en pièce jointe. Elle porte les dates, les horaires, l'adresse exacte, les objectifs et les prérequis, tirés du programme.
Deux mentions y figurent toujours : le référent handicap avec ses coordonnées, et la procédure de recueil des réclamations. C'est ce qui prouve les indicateurs 9, 26 et 31 — datée, nominative, conservée.
Imprimable, une colonne par demi-journée. C'est la pièce maîtresse : sans elle, aucun financeur ne paie.
Les présences se saisissent ensuite dans l'application. Elles alimentent le certificat de réalisation, le bilan de session et votre bilan pédagogique annuel — une case oubliée se paie trois fois.
Six modèles prêts à l'emploi, que vous modifiez : recueil du besoin, besoins spécifiques, positionnement, intermédiaire, post-formation, commanditaire.
Chaque envoi est horodaté, chaque réponse conservée. Le taux de réponse s'affiche, et les résultats remontent seuls dans le bilan de session. Indicateurs 4, 8 et 30.
Vos propres questionnaires s'importent depuis un PDF. Déposez l'export de votre formulaire : OpsFact en tire les questions, les propositions de réponse et les captures d'écran. Vous cochez les bonnes réponses dans l'aperçu, et c'est prêt.
À l'envoi, l'ordre des propositions se mélange pour chaque stagiaire : celui d'à côté ne sert plus à rien.
Les retours se lisent question par question, triées de la plus ratée à la mieux réussie — « 21 %, à reprendre » vous dit où revenir au prochain module. Un clic montre qui a répondu quoi, les erreurs en premier : c'est la liste des gens à rappeler, pas un tableau de chiffres.
Le titre suit le résultat : « attestation de réussite » si les acquis sont validés, « attestation de fin de formation » sinon. Vous ne choisissez pas — l'évaluation finale décide.
Elle est nominative et reste consultable en ligne par le stagiaire pendant trois ans, par un lien qui lui est propre.
À ne pas confondre avec l'attestation. Celle-ci dit ce que la personne a suivi ; le certificat dit combien d'heures — et c'est ce chiffre que le financeur paie.
Les heures sont calculées demi-journée par demi-journée, avec la durée réelle de chaque créneau. Si l'émargement est incomplet, le document le dit en toutes lettres plutôt que d'inventer un total : un certificat faux vous engage bien plus qu'un certificat manquant.
Ce qu'un auditeur voudra voir sur une action : positionnement, satisfaction, résultats, aléas rencontrés, formateurs mobilisés.
L'application calcule les chiffres ; vous écrivez l'analyse. C'est elle qui transforme des statistiques en démarche d'amélioration — l'indicateur 32. À la validation, les chiffres se figent : rouvert dans deux ans, il dira la même chose.
Au format Factur-X, celui que l'administration exigera. Transmise à votre plateforme agréée, avec son état réel : en attente, validée, rejetée, encaissée.
Rattachée à l'inscription, elle alimente le cadre C de votre bilan pédagogique. Une facture non rattachée n'apparaîtra nulle part dans votre déclaration — c'est l'oubli le plus fréquent.
Tous les cadres du bilan pédagogique, calculés sur votre année et présentés dans l'ordre du formulaire officiel.
Un bandeau liste d'abord ce qu'il reste à corriger, et chaque ligne est cliquable : elle vous mène aux inscriptions concernées. Une fois les trous comblés, il ne reste qu'à reporter les chiffres sur le téléservice.
Rien d'inventé pour la démonstration : ce sont les écrans que vous utiliserez, avec les données d'un centre qui tourne.
Trois colonnes qui répondent aux seules questions du quotidien : qu'est-ce qui tourne en ce moment, qu'est-ce qui arrive, qu'est-ce qui est fini.
Les places restantes se lisent d'un coup — 3 sur 8 — sans ouvrir la fiche.


Les boutons du haut sortent les documents : convocations, émargement, attestations, contrats formateurs, bilan de session.
Dessous, les horaires jour par jour et les inscriptions avec leur financement. Rien n'est à ressaisir ailleurs.
Stagiaire, client payeur, financement, prix. Et le statut au sens du bilan pédagogique, sans lequel votre cadre F-1 se remplit par déduction — ce qui se trompe sur un agent public ou un dirigeant non salarié.
L'aide sous le champ explique pourquoi il est là. Elle est écrite pour quelqu'un qui découvre, pas pour un comptable.


On coche ce qui a été réellement suivi. Les heures se totalisent à droite : 10 h 30 pour un stagiaire absent une après-midi, contre 13 h pour les autres.
C'est ce total qui alimente le certificat de réalisation — et donc ce que votre financeur paiera.
Le bandeau annonce ce qui manque, et chaque ligne est cliquable : elle vous liste les inscriptions concernées, d'où vous ouvrez la fiche à corriger.
Les cadres se calculent depuis vos données. Les charges viennent de vos dépenses, avec les charges communes ventilées au prorata de votre activité de formation.


Les pièces se cochent, et l'application surveille leur validité : l'attestation de vigilance URSSAF expire dans quelques jours, la RC professionnelle est périmée depuis juin.
Un bouton réclame en une fois les pièces manquantes. Sans vigilance à jour, vous êtes solidairement responsable des cotisations de votre prestataire.
Un audit ne demande pas un logiciel : il demande des preuves, datées et retrouvables. Voici où elles se trouvent dans OpsFact.
OpsFact ne vous certifie pas : c'est votre organisme certificateur qui le fait. Il rassemble les preuves, les date et les rend retrouvables — ce qui est exactement ce qui manque le jour de l'audit.
C'est la semaine que personne n'attend. OpsFact la ramène à une relecture.
Un bandeau annonce ce qui manque : inscriptions sans financement, inscriptions non facturées, formations sans spécialité. Chaque ligne est cliquable et vous liste les personnes concernées.
De cette liste, vous ouvrez directement la fiche à corriger. Pas de recherche, pas de recoupement à la main.
Le Cerfa ne compte pas tout au même moment : vos produits se retiennent à la date de facture, vos heures-stagiaires à la date de la session. OpsFact tient les deux séparément.
Vos charges se calculent depuis vos dépenses. Si votre organisme fait aussi autre chose, les charges communes sont ventilées au prorata — un taux affiché, modifiable, et que vous pouvez justifier.
Il ne vous certifie pas Qualiopi. C'est votre organisme certificateur qui le fait. OpsFact rassemble et date les preuves ; il ne remplace ni votre démarche qualité ni votre auditeur.
Il ne dépose pas votre BPF à votre place. Il calcule tous les cadres et imprime une feuille dans l'ordre du Cerfa ; le dépôt se fait sur le téléservice.
Il n'est pas une plateforme de formation en ligne. Pas d'hébergement de modules, pas de suivi de connexion apprenant. Si vous faites du distanciel asynchrone, il vous faudra un outil à côté.
Il ne se connecte pas encore à EDOF. Les dossiers CPF se saisissent sur la plateforme de la Caisse des dépôts.
Une démonstration d'une heure, sur vos propres formations plutôt que sur un jeu de démonstration. Vous verrez sortir une convocation et une attestation à votre en-tête avant la fin de l'entretien.